Qui dit start-up dit flexibilité, globalisation et ouverture d’esprit. Ce qui se passe à Barcelone actuellement est tout le contraire. Les autorités locales, certains groupuscules, ont décidé d’opter pour une solution suicidaire, et la fuite des capitaux ne fait que commencer. Il n’existe pas dans le monde d’écosystème start-up dans des enclos fermés. L’essence même d’un écosystème start-up c’est l’échange, l’accessibilité et l’interconnexion des cultures et des idées. On l’a vu ces derniers jours, il ne reste quasiment plus de sièges de multinationales en Catalogne, cela veut dire par exemple d’entrée de jeu que toutes les start-up fintech qui doivent présenter leur projet à des directeurs financiers de ces entités doivent aussi déménager. C’est fort dommage car depuis plusieurs années, la capitale catalane avait su bâtir un écosystème start-up, non seulement unique en Espagne, mais qui séduisait de plus en plus d’entrepreneurs internationaux. Les hubs poussaient comme des champignons, les associations de Business Angels s’organisaient, et on voyait de plus en plus les sièges espagnols de start-up se baser à Barcelone. Car oui les catalans ont toujours été très avant-gardistes.
Un rabattement vers Valence.
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