La vacance structurelle des immeubles de bureaux dans les zones secondaires conduit à la mise en œuvre d’utilisations alternatives, telles que les soins de santé, l’éducation et le résidentiel. L’inoccupation est proche de 15% dans ces zones à Madrid et à Barcelone.
Le débat sur les bureaux est plus vif que jamais. Malgré la reprise de l’embauche l’année dernière, le taux d’inoccupation reste élevé, en particulier dans les zones secondaires, décentralisées et périphériques. Un phénomène mondial auquel ni Madrid ni Barcelone n’échappent et qui ouvre le débat sur la nécessité d’accélérer la reconversion des bâtiments obsolètes.
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