Effets du retrait du « Golden Visa ». À peine trois mois après la suppression du « Golden Visa », le secteur résidentiel de luxe en Espagne, principale destination de ce type d’investissement, n’a guère évolué. Selon les experts consultés par EjePrime, hormis une légère modération des entrées de capitaux en provenance de Chine (liée davantage à des changements réglementaires internes), les autres marchés émetteurs ont été peu touchés. À l’exception des acheteurs russes, dont l’activité a toutefois diminué depuis plus longtemps en raison des sanctions imposées au pays suite à l’invasion de l’Ukraine.
Le Golden Visa a été approuvé en 2013 sous le mandat du Parti populaire (PP), mais n’est entré en vigueur qu’en 2014. Il consistait essentiellement à octroyer des permis de séjour aux étrangers non européens investissant au moins 500 000 € dans un logement en Espagne, à une époque où les ventes dans ce secteur étaient en forte baisse. Visant à attirer les investissements étrangers et à favoriser la mobilité internationale des capitaux en échange de l’obtention de la résidence espagnole, cette mesure a stimulé le marché, sans toutefois être exceptionnelle, expliquent les experts consultés par EjePrime.
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