Nouvelle loi sur le logement : entre effets pervers et conséquences insidieuses

3 min read

La fameuse LAU, adoptée fin juin par le gouvernement espagnol ne semble pas apaiser les tensions que connaît le secteur du logement : depuis son entrée en vigueur, les locations saisonnières ont explosé, augmentant jusqu’à 40 % dans certains endroits en 3 mois. C’est le portail immobilier Idealista qui fait ce constat à partir des données générées par ses annonces. L’offre de location traditionnelle (contrat d’1 an renouvelable automatiquement 4 fois) a nettement diminué au profit d’annonce pour des locations temporaire ou saisonnières.

Ce sont les propriétaires qui choisissent maintenant d’opter pour ce type de bail, en effet, ces contrats échappent parfaitement aux contrôles mis en place para la nouvelle loi, puisque régit par le code civil et la volonté des parties. Le point le plus controversé de la loi, est le fameux contrôle des montants des loyers, dans les zones dites tendues : avec un contrat temporaire, les loyers ne sont pas concernés par les plafonnements ou par la limitation des augmentations. Autre aspect qui incite les propriétaires à choisir une durée courte, le fait que du coup, la commission de l’agence immobilière peut être payée par le locataire et non pas, par le propriétaire. Par ailleurs, en cas de locataires en situation de vulnérabilité socio-économique, les contrats saisonniers ne sont pas concernés par les prolongations exceptionnelles et obligatoires.

🔒 Contenido Exclusivo

Identifícate o crea una cuenta para leer el resto de este artículo.

newsletter hebdo